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Une fois n’est pas coutume, rendons grâce à la mémoire d’une femme dans ce monde où les héros masculins furent légion. Nous allons donc parler de Jeanne de Belleville, sur la base du travail des frères Poivre D’Arvor.
Nous sommes en aout 1343, à Nantes, capitale de cette Bretagne qui vient d’être humiliée par un Royaume de France dominateur, qui veut faire un exemple. Pendant 4 jours, le peuple est contraint de défiler devant la tête exposée d’Olivier de Clisson, arrêté sur Paris lors d’un voyage, accusé d’avoir incendié des galères françaises de l’amiral Grimaldi, puis éxecuté sans procès, alors qu’il était innocent.
On apprendra plus tard qu’ à la mort de Jean III duc de Bretagne pour sa succession, Jeanne et Olivier avaient pris partit pour le frère cadet du duc, Jean De Montfort, allié aux Anglais, contre Charles de Blois, neveu du Roi de France, et les Valois….ceci expliquant donc surement cela….
Mais pour cette terre de Bretagne en forme de bateau, l’Ankou, la mort, a ses règles. Quant elles ne sont pas respectées, l’Argoat, repliée sur ses forêts et ses terres, et l’Armor, le pays de l’Océan, se fâchent….la Bretagne est très en colère!
Une femme, Jeanne de Belleville, veuve d’ Olivier de Clisson, a décidé de venger son mari et sa patrie vaincue! Elle part alors avec ses deux enfants dans l’intérieur du pays. D’épouse modèle, elle devient chef de guerre, et ne pense plus qu’à tuer des français, dont seul l’addition du nombre de morts compte, sans aucune pitié.
Les partisans de Jean De Montfort l’accompagnent par centaines, et ne pensent qu’ à mettre les campagnes à feu et à sang. Des châteaux alliés du roi sont pillés, et tout ce qui respire ou résiste est massacré. Mais le roi Phillipe VI réagit et envoie l’armée.
Jeanne choisit la mer en conséquence, où elle sera plus forte. Le roi d’Anglette, Edouard III, lui cède trois navires, que Jeanne armera après avoir vendu tous ses biens. La “Flotte de représailles de la Manche” vient d’être créée, avec Plymouth comme port d’attache.
Au début, personne ne semble y croire dans l”aristocratie Anglaise. Une femme pour commander des bâtiments? Ha!
Mais Jeanne aime la mer, et depuis son enfance elle a toujours accompagné des hommes à bord. Elle est aussi férue des légendes Vikings, et des récits de son mari qui a écumé la mer du nord. Jeanne sera la première femme parmi les pirates.
Besoin de liberté, d’espace, seule au monde à présent, privée de son amour, elle ne cache pas ses seins sous un uniforme. La haine, la douleur et la fureur l’aveuglent. A la tête de son escadrille, elle écume la côte port à port avec minutie, incendie, dévaste, son armada et celle d’Angleterre étant largement supérieures à celle de Philippe de Valois. Avec ses caraques, Jeanne détruit alors des nefs et galères de la marine royale. Les pauvres marins du Cotentin, ou les bateliers Picards, font de larges détours en mer pour l’éviter. On dit de Jeanne, qu’elle commande la manoeuvre debout sur la dunette de son vaisseau amiral des heures durant, puis s’en retourne dans sa cabine sans un mot jusqu’à la prochaine attaque, épuisée, repue, satisfaite pour quelques jours.
La ville de Caen tombe! puis c’est au tour du grand port harenguier et lainier, Calais, de se rendre. Il est temps de dépêcher sur place les meilleurs marins du Royaume pour l’ arrêter, mais Jeanne échappe toujours à ses poursuivants. Elle manie la voile carrée avec finesse, et n’a pas peur des tempêtes. La redoutable pirate finit par se tailler une réputation, selon la ville, selon le camp. On l’appelle Jeanne la Lionne tragique, La Veuve sanglante, Jeanne la Flamme…
Devenue une grande épéiste, Jeanne tue, tue , tue….elle fait couler plus de sang sur le royaume de France, que jamais il n’en a coulé sur sa terre de Bretagne. Elle joue avec la mort, et se moque du Parlement qui la bannie, confisquant ce qui reste de ses biens.
Un jour enfin, son escadrille est localisée, et après de longues heures de combat, son navire est pris. On la cherche partout, mais elle a disparut. A une heure de là, elle vogue avec une douzaine d’hommes et ses deux enfants, à bord d’une chaloupe. Tous dérivent sans vivres ni boisson pendant des jours et des jours, un des enfants de Jeanne meurt, mais ils finissent par apercevoir les côtes. C’est sa Bretagne natale, vengée à présent.
Reste à présent à se cacher…Un Anglais, fasciné par sa grande beauté et son courage, Gauthier de Bentley, l’épouse. Et avant de se retirer tousl es deux loin de tout, ils placent le fils ainé de Jeanne, prénommé Olivier comme son père, à la cour des ducs de Bretagne. Quninze ans plus tard, Olivier de Clisson, comme son père, deviendra à la suite de son ami et célèbre Du Guesclin, connétable de France.
Après quelques absences, me voici de retour avec un article sous le bras dont je ne suis pas l’auteur. Pour les félicitations, il faudra s’adresser à Lumillule, qui n’est autre Lucila Valiente dans corsaires. Rendons donc à César ce qui est à César….
Je vous livre son article tel quel, et vous annonce que d’autres viendront le compléter, parlant de pirates ou corsaires célèbres dans l’histoire, parce qu’un peu de culture ça fait pas de mal, c’est bien connu!
Salutations à tous, Aujourd’hui je tiens à vous parler d’un des célèbres pirates qui marqua l’histoire des Antilles et de la piraterie en général. Et pourquoi? Parce qu’en ce moment, je suis vraiment passionnée par la piraterie. (Pertinant, n’est-ce pas? Bon, passons aux choses sérieuses). Il s’agit de Samuel Bellamy, aussi apellé Black Sam ou le Prince des Pirates. Né dans le Devonshire, il est dit qu’il quitta rapidement l’Angleterre pour le Nouveau Monde, en quête de fortune. Malheureusement, l’expédition qu’il engagea dans la recherche de trésors espagnols coulés près des côtes de l’Amérique du Sud fut un échec. Il retourna sur le vieux continent et fonda une famille près de Canterbury. Mais l’appel de la mer était trop fort. Engagé à bord du navire du capitaine pirate Benjamin Hornigold, il lui succéda quand celui-ci se retira en 1717. Commence alors pour Samuel une véritable existence de pirate. Associé à Paul Williams, il décide de monter sa propre compagnie. S’en suivent de nombreux succès en mer, particulièrement dans les Antilles. Dans les écrits du capitaine Johnson, il est dit qu’il aurait fait plus de 50 prises en une seule année. Sa première, le Whydah, est un beau navire à la cargaison parfaite qui deviendra, avec Bellamy à sa barre, navire amiral de la flotte pirate. Toujours très préoccupé par le bien-être de son équipage et même de ses prisonniers, Bellamy est également connu pour posséder l’art de motiver ses troupes. Son élégance, son charisme et sa finesse d’esprit lui vaudront le surnom de Prince des Pirates. Un jour de 1717, il se vanta de son indépendance auprès du capitaine d’un navire marchand qu’il avait capturé , déclamant: “Je suis un prince libre, je peux faire la guerre au monde entier, je suis aussi puissant que celui qui commande une flotte de 100 navires sur mer ou une armée de 100.000 hommes sur terre”. Une déclaration aussi guindée aurait pu paraître exagérée. Mais Bellamy vivait en plein “âge d’or ” de la piraterie. Sa carrière prit subitement fin le 27 avril 1717, au large du Cap Cod, au cours d’un orage. Le Whydah coula, chargé de trésors provenant de plus de 53 navires, entrainant ses hommes et son capitaine dans les abysses. En ce jour, la piraterie perdait une de ses figures les plus imminentes. Jamais Maria ne revit celui dont elle attendait le retour avec tant d’espoir. Seuls deux hommes survécurent dont un certain Thomas Davis. Il déclarera à son procès que le Whydah transportait 180 sacs d’or et d’argent lors du naufrage et alimentera le folklore du Cap Cod. En 1720, un pirate du nom de Sam Bellamy réapparait au large du même Cap. Bien que l’histoire veuille qu’il mourru trois ans plus tôt, il s’agirait bel et bien du fameux capitaine. A son procès à Barnstable, il déclara, haranguant la Cour: “Ils nous condamnent, ces crapules, alors que la seule différence entre nous, c’est qu’ils volent les pauvres grâce à la loi, et que nous pillons les riches armés de notre seul courage”. Le mystère de cet étrange retour reste non résolu encore aujourd’hui. En 1984, une équipe de plongeurs retrouva au fond de l’océan l’épave de ce qui fut identifié comme l’illustre Whydah Gally. C’est le seul navire pirate connu jamais redécouvert. Un chargement d’armes, de pièces de monnaie, de bijoux et autres objets fut mis au jour. Comme quoi, la frontière est mince entre réalité et légende… Bisous, Lumi’
On change pas une équipe qui gagne, ni ses habitudes, d’un coté comme de l’autre haha.
Sous le charme de Pietro? Non!
Cugel aurait il rendu Ama vénale et sage comme une image?
Tremblez filles de gouverneurs!
Aîe aîe aîe sir, ça vous pend au nez!
On en attendait pas moins!
Bien le bonjour chers lecteurs. Depuis la tempête qui a paralysé les Caraïbes et foutu sans dessus dessous l’élan de travail de vos rédacteurs préférés (ou pas héhé), il y a matière à dire, et pour cause. Dans le grand sud, au nord est de la fameuse Baie des Pirates, un combat sans merci oppose ces derniers aux corsaires Espagnols.
Le titre de ce brulot aurait également pu s’intituler les Pirates seuls contre tous, car c’est un fait ces deux parties qui se livrent actuellement à une guerre sans merci sont comme qui dirait….dans la mouise.
Pour vous résumer cette affaire, d’un côté nous avons les corsaires Espagnols emmenés par les fidèles de la Casa Velasquez, aidés des cendres de la Hernandad qui semble difficilement s’être remise du départ de Potter et Rymkawa, sans oublier les Loups de Mers Sanguinaires et le gentilhomme nobliau Talcazar dans son galion moderne.
Tout ce petit monde a donc choisit d’escorter un convoi royal de 7 galions menés par le capitaine Henrique Canete dont parait il le contenu d’une seule de ses cales pourrait valoir fort cher, de quoi armer plusieurs navires….
Comme d’habitude nos chers compadres de la corona se sont lancés dans cette aventure contre tous les vautours qui voudraient toucher à leur or qui doit être ramené à Tolède coûte que coûte. Avec courage certes, mais des moyens limités en effectifs comme en matériel. Pris entre le feu de l’Okrama Invisible et des Frères de la Côte tous droits venus du centre pour avoir leur part du gâteau, ils ont commencé à enregistrer de lourdes pertes dans leur escorte dès leur arrivée au large de Cartagéna, Santa Maria et Rio, malgré une vaillance au combat qu’il faut tout de même saluer. Pertes infligées également au nord de la Baie de Maracaïbo où les attendaient les Pirates, tapis en meute et plus coordonnés que jamais. Pertes entièrement de leur faute enfin quand leurs retardataires tentèrent de reprendre Carthagéna à la France après passage du convoi, lorsque les Preneurs de Ports leur tombèrent dessus sans crier gare, n’en faisant qu’une bouchée.
Ce qui nous amène donc à nos chers amis au jolly roger dont la situation est à peine plus reluisante même s’ils semblent avoir le vent en poupe depuis quelques semaines.
Mais revenons donc en arrière…Suite à leur débacle dans le centre, et à l’affaire du piège à coucou, qui firent grand bruit. Voilà donc nos obscurs héros à poil de mature mais riches comme Crésus. On se demande grâce à qui hahahaha? A peine arrivés à bon port, ils remontent une belle flotte en moins de quinze jours dans leur bastion inexpugnable de Maracaïbo, dernière zone libre de la carte.
Evidémment ça vous remonte le moral d’affréter de si beaux joujous. Les voilà donc repartis, les poches vides mais remontés comme des pendules, Piastreux pour la plupart, qui choisissent pour l’occasion d’agrandir les effectifs de leur confrérie, bientôt rejoints par les Chevaliers de la Plume Noire. Et ouais! (bon en même temps là c’est sur c’est facile pour la source d’informations je sais)
Tout frais sortis de la cité, il cueillent donc les pauvres Espagnols qui arrivent de l’ouest au compte goute et leur offrent quelques chaloupes, au rythme éffréné de deux par jour pendant près d’une semaine.
Maiiiiis c’est là qu’il y a problême. Les Espagnols sentent bien que les Pirates profitent de la flotte royale sortie de Coro pour se payer du bon temps, et rameutent leurs vaisseaux 3 ponts pour les combattre, tout en réarmant tranquillement dans la colonie. S’ensuit une reculade mémorable des Pirates qui combatent comme ils peuvent mais sans casse, d’un coté comme de l’autre.
Là dessus arrive la grande tempête! Foutredieu elle nous a bien paralysé quand même. 3 semaines si je me trompe pas…quoique avec le rhum je sais plus trop. Bref…
C’est ainsi que le climat se calmant, nos chers Pirates retrouvent la baie déserte face à eux. Où sont passés les 3 ponts? Dieu seul le sait. Le sage d’une tribu locale, appelé maitre Kara d’Oc, aurait dit les avoir vu dériver vers le nord ouest inexorabelement, accompagnés des fameux galions.
Voilà qui changeait la donne. Entre temps nos chers Pirates, nullement au courrant de leurs positions, décident de foncer sur Coro en opportunistes finits. Malheureusement pour nos chers amis Espagnols qui n’ont que 8 tartanes pour se défendre.
Leur défaite sera sans appel. En 3 jours, les Pirates prennent la ville, ne déplorant la perte que d’une frégate d’escorte qui menait l’attaque au côté de votre humble narrateur, celle d’Arland Vanertal qui justifia son surnom de “Maudit” pour le coup.
Les Espagnols avaient donc été surpris après la tempête par cette attaque furtivement menée. Mais les Pirates avaient fait leur choix. Pendant qu’ils prenaient la ville, au nord ouest les galions avançaient lentement mais surement. Les Espagnols leur en voulaient à présent, et détachèrent 6 de leur 8 vaisseaux 3 ponts, pour leur fermer la passe.
A l’heure où j’écris ces lignes de ma poupe, je les apperçois sur l’horizon, entouré de mes frères Piastreux et de nos alliés de la Plume Noire. Les corsaires Espagnols formant une armée de tartanes sont tous à Curaçao, les galions également.
Un seul manque à l’appel, pris par les Frères de la Côte qui n’ont pas dit leur dernier môt, toujours lancés à la poursuite de ce cortège, et qui sont actuellement signalés comme navigant au nord ouest des Piastreux et des vaisseaux 3 ponts qui leur font face.
Conclusion?
La tempête a profité aux Pirates pour prendre Coro, mais les a certainement éloignés irrémédiablement des galions. Par ailleurs on notera que si cette prise leur a redonné du baume au coeur, leur situation dans les Caraïbes semble des plus précaires puisqu’à l’heure où je vous parle, la ville de Tampa est en train de tomber aux mains des Anglais Ghost Squadron. Les Piastreux alignent une flotte des plus respectables, mais pour combien de temps? Sauront ils défendre leurs dernières possessions dans la Baie des Pirates? Le combat les opposant actuellement aux vaisseaux 3 ponts pourrait s’avérer déterminant pour l’avenir tout entier de la piraterie, c’est un fait.
Quant à nos Espagnols, une fois de plus seuls et contraints de défendre, nous pouvons affirmer comme fait établit que leur guerre face à la Hollande, la France, ainsi que leur opposition aux Pirates dans la défense du convoi, mobilisant une grande partie de leurs forces dans le sud, pourrait leur porter préjudice ailleurs. On me mumurre dans l’oreille que les PDP se seraient empressés de leur reprendre Santa Catalina au passage, et il est possible que ça ne soit que le début d’une funste série.
A qui profite le crime? Les Français peut être. Les FDLC on le sait ont dépouillé un de leurs galions et ont la possibilité de contourner les vaisseaux 3 ponts par le nord pour poursuivre l’escorte. Le feront ils? L’approche de Curaçao pourrait s’avérer plus qu’épineuse. Choisiront ils l’option d’attaquer la flotte royale en étau de concert avec les Pirates? Rien n’est sur. Ce qui l’est par contre c’est qu’ils semblent avoir assuré leurs arrières avec la présence des Corsaires Bretons du côté de Rio et compagnie. Mais n’oublions pas que l’affaire du piège à coucou n’est peut être pas terminée. Ses retombées pourraient affecter la toute puissance actuelle du Lys. Et le centre si bien gardé il y a peu pourrait se trouver démunit face à l’Angleterre qui a bien besoin de retrouver des couleurs, la Hollande parait il ayant choisit de mener la vie dure à l’Espagne….
La rédaction, au centre de ce conflit majeur, vous tiendra bien entendu au courrant du dénouement de cette affaire.
D.D
Aujourd’hui chers lecteurs du Pigeon Enchainé, j’ai décidé de faire honneur à l’un des piliers de la si controversée et redoutable confrérie des Preneurs de Ports, le capitaine Morgenstein, qui me reçoit à bord de sa tartane, non pas en tant que pirate, mais en tant que journaliste bien sur. Après tout ils méritent d’avoir la parole eux aussi.
-Capitaine, que pensez vous des combats actuels dans le sud opposant Frères de la Côte, Convoi, Escorte, Armada Espagnoles, et Pirates?
Je trouve géniale cette idée de convoi d’or des conquistadors vers l’Europe. Malheureusement, trop de monde a été mis au courant et les espagnols ne pourront contenir autant d’ennemis. Ce n’est pas vraiment un cadeau fait à l’Espagne que de leur donner un objectif si difficile. Quand bien même en désactivant l’armada de d’Espiard…Oups je voulais dire d’Anne Guibert *il sourit* . Ca aura tout de même eu le mérite d’unir les espagnols dans une quête commune.
-Que pensez vous de la domination française sur les Caraïbes? Des autres nations ou confréries précisément?
La supériorité Française n’est liée qu’à la désorganisation des autres. De plus il est fort à parier que certains Français passeront d’ici peu dans une position bien moins favorable à notre Roy ce qui aidera probablement au ré-équilibrage des nations dans le centre. Il ne faut pas se leurrer deux confréries ne peuvent protéger toutes les villes la domination n’est qu’éphémère et encore si elle existe.
-Parlez nous des Preneurs de Ports un petit peu si vous voulez bien, que nous apprenions à vous connaitre mieux qu’en apparence…
Les “Preneurs de Ports” ont été fondés en début d’année 1606 par Henry le IVe pour pallier à la domination espagnole et installer de nouveaux comptoirs dans les Caraïbes. Nous avons carte blanche pour nos agissements pourvu qu’ils servent le Lys. Sortant tous des plus grandes écoles militaires de la marine Française, l’intégralité de nos membres sont très organisés et rigoureux. On nous compare souvent à des pirates car nous pensons que tous les procédés sont bons pour arriver à nos fins, et nous n’avons aucune compassion pour les navires et villes que nous pillons.
-Qu’avez vous à répondre à vos détracteurs les plus fanatiques? En particulier concernant vos méthodes de combat, de corruption des gouverneurs ou d’espionnage des autres confréries?
Il est vrai qu’à une période, nous testions la loyauté de certains gouverneurs vis-à-vis notamment de l’espagne. Face aux nombreux détracteurs et la masse de critiques que nous subissions chaque jour, nous avons opté pour des actions plus droites et digne de capitaines. Ainsi, nous ne portons plus aucun drapeau de complaisance depuis de nombreux mois.
Quant aux personnes qui nous dénigrent sans arrêt, on les ignore puisqu’elles nous repprochent nos principes militaires que nous affectionnons tant. A chacun à sa façon de naviguer.
-Quelles sont vos forces ou vos faiblesses selon vous?
Nous devons sans aucun doute notre force à notre organisation pointilleuse et notre supériorité numérique. Notre manque de communication (RP) est sans aucun doute notre plus grand défaut. Nous tacherons de remédier à ça.
-Y a t il quelque chose, un évènement… que vous regrettez sur ces mers? Et à contrario, les évènements qui resteront gravés en votre mémoire comme de grandes victoires ou satisfactions?
Nous n’avons réellement subi aucune défaite cuisante exceptée la perte de nos navires très lourds près de Panama avant la grande tempête. Je me suis fait aborder mon 3 ponts à mile seulement de Providence ! Nous espérons depuis montrer à quel point les navires rapides sont trop favorisés par rapport aux lourds en pleine mer.
En ce qui concerne nos meilleurs souvenirs, nous avons particulièrement aimé :
- combattre les premiers corsaires légendaires comme Bonars, Senorita, et leurs amis “Manchots Farceurs”.
- combattre les Rives Sud il y a fort longtemps à San Antonio de Gibraltar. Nous avions du nous avouer vaincus face au Vaisseau 3 ponts de Tarja.
- combattre la coalition espagnole à Santa-Marta ou encore les GS à Coro. A vrai dire, nous n’avons jamais échoué en défense de port. C’est une de nos plus grandes fiertés.
- capturer tous les ports du Pacifique.
-Question de journaliste haha, avez vous des projets dont vous voudriez nous parler?
Mmmhhh, nous n’avons aucun réel projet concret pour l’instant. Mais de toutes façons vous ne serez averti que lorsqu’il sera achevé, comme toujours *sourire malicieux*. Anéantir la flotte espagnole qui a tenté de prendre Carthagéna est notre unique objectif pour le moment.
-Quelle est votre vision de 1609 ?
Elle sera, je pense, une grande année pour l’Espagne qui a l’air de se relever et de s’unir. Le réveil de leur invincible armada leur rendra peut-être la motivation qu’ils avaient perdu. Malheureusement pour le roi Felipe, nous sommes encore plus motivés que l’année dernière et nos jeunes capitaines ont bien grandi…
-Et si on parlait de vous un peu? Qu’est ce qui vous a poussé à devenir ce que vous êtes? En Europe, puis à votre arrivée dans les Caraïbes
Et bien, cette question me semble très proche de la..quatrième question . S’il manque des informations, ne surtout pas hésiter à consulter nos archives respectives.(profils des capitaines)
-Un petit message à faire passer par l’intermédiaire du journal?
Je passe le bonjour à toute ma famille, en Europe, et toutes les personnes qui me reconnaîtront. Je vous aime ! *il rit à nouveau*
-Un rêve que vous n’avez pas encore accomplit ?
Nous aimerions avoir l’honneur de recevoir notre grand Roy, afin qu’il voit à quel point nous avons travaillé ces dernières années. Hélas ça me semble difficile à réaliser.
-Quelque chose à ajouter?
Nous combatterons de manière systématique tout ceux qui se cantonnent sur des positions agressives n’ayant pour but que l’irritation d’autrui.
Voilà…merci au capitaine Morgenstein pour cette interview exclusive. A bientôt chers lecteurs.
Dragan Doria
Salut tas d’berniques, votre chroniqueur revient avec un sondage aujourd’hui. Qui que c’est ti que vot’ notre rafiot préféré pour naviguer?
Faisons donc un petit inventaire. Bon c’est mon avis, il est subjectif celui là, et si z’êtes pas contents….je vous e***….hum commentez haha! Je vous donne une description des navires qui en valent la peine selon moi…
-Tartane: Ben c’est le navire préféré du jeunot pour commencer dans le jeu. Le plus rapide(2 ut) car il prend le vent très facilement(avec une bonne navigation c’est du 1 UT très souvent), donc parfait pour le hit and run pour pour traverser de grandes distances en un temps record. Navire de loin le plus utilisé, merci l’arnaqueur.
-Lougre: Plus costaud, plus de canons et plus d’hommes que la tartane. C’est la classe juste au dessus. Seul désavantage par rapport à ce dernier, on gagne moins souvent du temps qu’avec la tartane. Très bon navire léger néanmoins
-Brigantin: Toujours dans les navires rapides, on gagne de la coque, des hommes et des canons par rapport au lougre, mais moins de vitesse et de manouvre (le tout à 3 ut). Navire assez rapide qui reste intéressant pour le hit and run
-Quaïche: ca c’est un petit navire de guerre. Il a la même manoeuvrabilité ou mouvement qu’un brigantin, à peine moins de canons et d’hommes que ce dernier, mais une bien meilleure résistance au niveau de sa coque ou de son grément. Autre avantage, il remonte le vent, comme la tartane ou le lougre, et pas le brigantin. Cet argument me suffit à dire qu’il est plus complet que ce dernier.
-Fregate de course: J’ai longtemps navigué avec ça….bon navire un peu lent en manoeuvre (4 ut) mais très bon en vitesse (3 ut) qui permet un léger hit and run de loin (à deux cases). Coque un peu trop légère, comme le brigantin aussi, c’est son gros point faible. Navire qui reste idéal pour un compromis vitesse/abordage, et pour débuter dansles classes supérieures. Avec près de 150 hommes il ne faut pas le sous estimer.
-Fregate: Ha ça…c’est mon coup de coeur, la coque est légère là aussi, c’est son point faible….le vitesse et la manoeuvre de ce navire restent néanmoins très appréciables lorsqu’on voitle nombre de canons(27), et en particulier ses 240 hommes. Un must pour les asde l’abordage. A essayer d’urgence.
-Brigantin de guerre: Perso je l’aime pas, mais beaucoup de monde si, donc je le met. Il est inévitable de le comparer à la frégate car il bouge et se manoeuvre aussi vite. Son avantage est un plus grand nombre de canons..30 si je ne m’abuse, mais surtout une coque et un grément beaucoup plus robustes. Gros point faible..seulement 150 hommes, une frégate bien maniée n’en fait qu’une bouchée à l’abordage.
-Frégate d’escorte: Encore un batiment de guerre. Plutôt lent(le tout à 5 ut), c’est quand même une forteresse flottante avec son gros équipage (260-280 mecs?) 41 canons et une résistance très bonne (260- 280 de points ? je sais plus). C’est le navire par excellence pour composer l’armature d’une flotte, en particulier pour la prise de port. Excellent pour cannoner, pas idéal pour aborder…
-Frégate lourde: La grande soeur de la frégate d’escorte…45 canons, un équipage bien plus conséquent(360 hommes), et une résistance qui commence à devenir excellente. Seul bémol, elle a la même manoeuvre que la frégate d’escorte mais se déplace plus lentement (6 ut). la encore un must pour une flotte de guerre ou prendre les ports.
-Galion rapide: Mon coeur balance dans la catégorie des navires rapides, entre celui ci, la frégate et le suivant que je vais vous proposer… On a donc un peu plus d’hommes, de canons et de résistance que sur la frégate…La manoeuvre est la même, et oui….et malgré une vitesse plus lente en apparence, on gagne très souvent du temps grace à sa voilure profilée, ce qui n’est pas le cas de la frégate. Donc je placerai ce navire un léger cran au dessus au final…son point faible reste la coque.
-Galion moderne: Selon moi un must également. Près de 400 hommes, 47 canons avec une résistance bonne (216 points) c’est quand même pas rien. Surtout avec une manoeuvre et une vitesse qui restent correctes pour ses énormes capacités (le tout à 5 ut). Un must pour aborder des navires de guerre ou rapides inférieurs en équipage. Avec ça vous faites trembler les mecs en frégates diverses, vous pouvez carnager aussi les gros navires pirates ou limitaires dans le grand ouest tout seul comme un grand. Ce n’est pas un navire idéal pour la prise de port ou composer l’armature d’une flotte sinon, mais presque. Il peut tout à fait jouer ce rôle…
Voili voilou, j’ai pas parlé des autres navires et mon texte est bien évidemment incomplet. bah ouais sinon je vais me faire tirer les oreilles par les autorités compétentes…
Donc allez y votez!