| Aujourd’hui chers lecteurs, nous donnons la parole à un représentant de la Couronne d’Angleterre, capitaine des Wallace, j’ai nommé John Milton!
-Capitaine, tout d’abord pourriez vous nous parler de la débâcle anglaise au large de la Havane, qui décidément reste imprenable?
Bonjour à tous, je ne pense pas que la Havane soit imprenable, la flotte que le GS avait mis sur pied aurait très bien pu la faire tomber, malheureusement comme c’est souvent le cas avec les confréries anglaises il y eu un manque de communication, c’était prévu de prendre ce port mais pas aussi vite, les autres confréries qui devaient aider n’étaient pas prête et le GS s’est lancé à corps perdu dans ce suicide organisé, tout le monde connait la suite….
- Que pensez-vous de la domination française sur les Caraïbes? Des autres nations ou confréries précisément?
Les français doivent dans un premier temps leur domination à leur nombre, ils sont presque 2 fois plus nombreux que les autres nations et 4 fois plus que les pirates, prendre un de leur port est très difficile dans ces conditions.
Leur nombre n’est pas la seule raison de leur domination, leur organisation est tout simplement extraordinaire, grâce à leur conseil du lys chaque confrérie est au courant de ce qui se passe dans chaque recoin des Caraïbes, ce sont de fins stratèges, on en a eu la mauvaise expérience lors de la bataille de Port Margot.
Leurs espions les bataves y sont aussi pour quelque chose, ces misérables membres de l’APU.
En ce qui concerne les confréries je n’en ai croisé que très peu à part les confréries anglaises, j’ai abordé plusieurs corsaires bretons ce dont je suis très fier, mais l’un d’eux m’a finalement abordé à mon tour, je ne dois la vie qu’à mes hommes les plus expérimentés et les plus dignes de confiance.
Nous avons aussi croisé les passagers du récif quand ils essayaient de donner les ports anglais de l’est aux pirates, avec les Wallaces nous les avons tenu en échec de justesse jusqu’à ce que la flotte de Sam Ashworth, commandant la flotte de notre bon roi vienne les chasser définitivement, ce fût ma première bataille dans les Caraïbes et malheureusement la seule victorieuse.
Par contre je ne connais pas du tout les confréries nationalistes espagnoles, depuis que je suis de ce côté du globe je n’en ai entendu que très peu parler.
-Parlez nous des Wallace s’il vous plait, une petite confrérie un peu méconnue.
Les Wallaces sont avant tout des frères de sang au service de sa majesté, nous n’avons longtemps été que 4, Fantôme le furtif, Cyriac le modérateur du groupe, Bolitho notre diplomate enflammé et moi-même le destructeur, ce qui a créé des liens très forts entre nous, nous aimons nous retrouver tous ensemble sur un bateau à vider quelques fûts.
L’alliance franco-hollandaise nous a obligé à recruter quelques nouveaux très prometteurs, Mara Pyro la rousse passionnée qui est portée disparu depuis la prise de son navire par un capitaine preneur de port sans honneur qui l’a abordée lâchement, Edwart l’intrépide nous a rejoint il y a peu et malgré son manque d’expérience semble un capitaine d’avenir, enfin notre dernière recrue Henry le blagueur nous rejoint depuis le grand est d’où il est arrivé et à déjà connu maintes aventures.
Prenez tous garde aux Wallaces, nous sommes la confrérie anglaise qui monte !
- Avez-vous des idées d’unité pour relever l’Angleterre?
Quand les confréries principales mettront leur ego de côté je suis certain que nous ferons de grands exploits, chacun a une part de responsabilité dans la déroute anglaise.
-Parlez nous de vous un peu, quelle est votre histoire personnelle?
Je suis né en 1565 dans la capitale de notre chère Ecosse, je gravis les échelons du pouvoir jusqu’à devenir le conseiller personnel de Lord burgley alors premier ministre du roi, c’est moi même qui lui suggérais de qualifier l’armada espagnol de “invincible armada” dans le but de se moquer et de discréditer celle-ci.
Les défenseurs de l’Angleterre affluant de toutes parts je pris les rênes de la flotte à bord du Lionheart et défis enfin celle des espagnols durant la bataille de Gravelines.
Aujourd’hui, en l’an de grâce 1604 et à l’âge de 39 ans, je quitte mon beau royaume de Grande-Bretagne avec un nouveau défi: éviter la colonisation des caraïbes par les espagnols, Malheureusement il semble que dorénavant mes ennemis d’Europe semblent devenir mes meilleurs alliés dans cette partie du monde.
-Quelles sont vos forces et vos faiblesses selon vous?
Mon côté stratège m’a déjà permis de me sortir de situations périlleuses, la prudence est aussi un de mes atouts, je réfléchis à 2 fois avant de m’engager dans un combat même si la passion me pousse de temps à autre à y foncer tête baissée.
Mes faiblesses ? Je suis sur que mon amour de la bonne chair me perdra un jour, les confidences sur l’oreiller me joueront des tours, demandez à Dame Blandine.
-Y a t il quelque chose, un évènement… que vous regrettez sur ces mers? Et à contrario, quels sont ceux qui resteront gravés dans votre mémoire comme de grandes victoires ou satisfactions?
Mon plus grand regret fût la bataille Pour Port Margot fin 1608 avec la mésentente que nous avons connu avec la CNC qui venait prendre le port pour nous et qui a essuyé des tirs anglais dans leur entreprise avant de se retirer écœurés, je ne sais pas qui leur a tiré dessus mais si je l’apprends un jour il sera pendu par les tripes au-dessus d’un banc de requins !!!
Ma plus grande satisfaction fût mes combats face aux passagers du récif ce qui a permis de les chasser des ports anglais de l’est.
-Question de journaliste haha…des plans dont vous voudriez nous parler?
Nous n’avons pas d’objectifs à court terme à moins que je ne veuille vous en faire part (clin d’œil)
-Quelle est votre vision du second semestre de 1609 ?
Je vois bien une montée en puissance des pirates, il est possible que nous ayons encore des surprises après celle de la prise de Cayenne par le redouté Dragan, les français vont connaître une période de doutes, leurs alliés vont, eux, nous étonner, les espagnols vont se refaire une santé niveau piastres après la mission quasi impossible du capitaine Canete qui n’a fait qu’enrichir les confréries les plus fortes, les anglais travailleront à s’améliorer.
-*Rires* Un petit message à faire passer par l’intermédiaire du journal?
J’aimerais que tous les capitaines des Caraïbes se battent avec honneur pour la cause qu’ils pensent être la plus juste.
-Un rêve que vous n’avez pas encore accomplit ?
Monter les Wallaces au sommet de la gloire !!!
-Quelque chose à ajouter?
Nous y arriverons !!
-Merci John, la rédaction vous remercie pour cette interview, et vous souhaite bon vent! |
27 mai 2009 à 23:12
A bas les pavés super longs !
Comment ça j’en écris à longueur de temps ? A bas moi !
4 juin 2009 à 16:38
J’adooore le concept de l’interwiew… on en veut encore !!! et en plus ca flatte agréablement l’égo des Capitaines interrogés ( j’en sais quelque chose … )
Toutes mes souhaits de succès a John Milton, surtout si relever l’Angleterre autour de l’idée d’unité le motive… ca c’est un bon gars !
Et ravi de voir que le pigeon n’est pas tout a fait mort …
5 juin 2009 à 23:36
Je te prépare une interviewe Jacques… T’as un compte sur la Grappa afin que je te passe ça par MP ? Ou sinon je te filerai mon mail…
5 juin 2009 à 23:38
Par contre je te l’enverrai d’ici les 2 – 3 semaine car en ce moment j’ai tres peu de temps et beaucoup de boulot… Mais ce sera fait.
6 juin 2009 à 15:58
Jacques a déjà eu son interview Pietro
Mais rien t’empêche de choisir un autre capitaine pour ça et de nous écrire un article
6 juin 2009 à 16:39
Ah ok je ne suis pas tout, c’est pour ça…
j’suis un vieux has been de merde maintenant…
ben je vais en choisir un autre…
7 juin 2009 à 12:20
Moi aussi j’ai bôôcoup de boulot en ce moment jusqu’ a la fin juin alors je compatis tout a fait mon cher Treviz’…
Et en effet j’ai d’ja eu mon interwiew, c’est pour ca que je disais, par expérience, que c’était agréable pour l’égo… mais remarque j’en veux bien une autre ^^
Non tu trouveras sans peine plus méritant que moi parmi les étoiles montantes… moi je suis a mon couchant…