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Jeanne de Belleville…1ère femme pirate

Posted in Billets d'humeurs on 4 mai 2009 by Dragan Doria

Une fois n’est pas coutume, rendons grâce à la mémoire d’une femme dans ce monde où les héros masculins furent légion. Nous allons donc parler de Jeanne de Belleville, sur la base du travail des frères Poivre D’Arvor.

Nous sommes en aout 1343, à Nantes, capitale de cette Bretagne qui vient d’être humiliée par un Royaume de France dominateur, qui veut faire un exemple. Pendant 4 jours, le peuple est contraint de défiler devant la tête exposée d’Olivier de Clisson, arrêté sur Paris lors d’un voyage, accusé d’avoir incendié des galères françaises de l’amiral Grimaldi, puis éxecuté sans procès, alors qu’il était innocent.

On apprendra plus tard qu’ à la mort de Jean III duc de Bretagne pour sa succession, Jeanne et Olivier avaient pris partit pour le frère cadet du duc, Jean De Montfort, allié aux Anglais, contre Charles de Blois, neveu du Roi de France, et les Valois….ceci expliquant donc surement cela….

Mais pour cette terre de Bretagne en forme de bateau, l’Ankou, la mort, a ses règles. Quant elles ne sont pas respectées, l’Argoat, repliée sur ses forêts et ses terres, et l’Armor, le pays de l’Océan, se fâchent….la Bretagne est très en colère!

Une femme, Jeanne de Belleville, veuve d’ Olivier de Clisson, a décidé de venger son mari et sa patrie vaincue! Elle part alors avec ses deux enfants dans l’intérieur du pays. D’épouse modèle, elle devient chef de guerre, et ne pense plus qu’à tuer des français, dont seul l’addition du nombre de morts compte, sans aucune pitié.

Les partisans de Jean De Montfort l’accompagnent par centaines, et ne pensent qu’ à mettre les campagnes à feu et à sang. Des châteaux alliés du roi sont pillés, et tout ce qui respire ou résiste est massacré. Mais le roi Phillipe VI réagit et envoie l’armée.

Jeanne choisit la mer en conséquence, où elle sera plus forte. Le roi d’Anglette, Edouard III, lui cède trois navires, que Jeanne armera après avoir vendu tous ses biens. La “Flotte de représailles de la Manche” vient d’être créée, avec Plymouth comme port d’attache.

Au début, personne ne semble y croire dans l”aristocratie Anglaise. Une femme pour commander des bâtiments? Ha!

Mais Jeanne aime la mer, et depuis son enfance elle a toujours accompagné des hommes à bord. Elle est aussi férue des légendes Vikings, et des récits de son mari qui a écumé la mer du nord. Jeanne sera la première femme parmi les pirates.

Besoin de liberté, d’espace, seule au monde à présent, privée de son amour, elle ne cache pas ses seins sous un uniforme. La haine, la douleur et la fureur l’aveuglent. A la tête de son escadrille, elle écume la côte port à port avec minutie, incendie, dévaste, son armada et celle d’Angleterre étant largement supérieures à celle de Philippe de Valois. Avec ses caraques, Jeanne détruit alors des nefs et galères de la marine royale. Les pauvres marins du Cotentin, ou les bateliers Picards, font de larges détours en mer pour l’éviter. On dit de Jeanne, qu’elle commande la manoeuvre debout sur la dunette de son vaisseau amiral des heures durant, puis s’en retourne dans sa cabine sans un mot jusqu’à la prochaine attaque, épuisée, repue, satisfaite pour quelques jours.

La ville de Caen tombe! puis c’est au tour du grand port harenguier et lainier, Calais, de se rendre. Il est temps de dépêcher sur place les meilleurs marins du Royaume pour l’ arrêter, mais Jeanne échappe toujours à ses poursuivants. Elle manie la voile carrée avec finesse, et n’a pas peur des tempêtes. La redoutable pirate finit par se tailler une réputation, selon la ville, selon le camp. On l’appelle Jeanne la Lionne tragique, La Veuve sanglante, Jeanne la Flamme…

Devenue une grande épéiste, Jeanne tue, tue , tue….elle fait couler plus de sang sur le royaume de France, que jamais il n’en a coulé sur sa terre de Bretagne. Elle joue avec la mort, et se moque du Parlement qui la bannie, confisquant ce qui reste de ses biens.

Un jour enfin, son escadrille est localisée, et après de longues heures de combat, son navire est pris. On la cherche partout, mais elle a disparut. A une heure de là, elle vogue avec une douzaine d’hommes et ses deux enfants, à bord d’une chaloupe. Tous dérivent sans vivres ni boisson pendant des jours et des jours, un des enfants de Jeanne meurt, mais ils finissent par apercevoir les côtes. C’est sa Bretagne natale, vengée à présent.

Reste à présent à se cacher…Un Anglais, fasciné par sa grande beauté et son courage, Gauthier de Bentley, l’épouse. Et avant de se retirer tousl es deux loin de tout, ils placent le fils ainé de Jeanne, prénommé Olivier comme son père, à la cour des ducs de Bretagne. Quninze ans plus tard, Olivier de Clisson, comme son père, deviendra à la suite de son ami et célèbre Du Guesclin, connétable de France.

Un célèbre pirate… Bellamy

Posted in Billets d'humeurs, sémantique avec des tags on 28 avril 2009 by Dragan Doria

Après quelques absences, me voici de retour avec un article sous le bras dont je ne suis pas l’auteur. Pour les félicitations, il faudra s’adresser à Lumillule, qui n’est autre Lucila Valiente dans corsaires. Rendons donc à César ce qui est à César….

Je vous livre son article tel quel, et vous annonce que d’autres viendront le compléter, parlant de pirates ou corsaires célèbres dans l’histoire, parce qu’un peu de culture ça fait pas de mal, c’est bien connu!

Salutations à tous, Aujourd’hui je tiens à vous parler d’un des célèbres pirates qui marqua l’histoire des Antilles et de la piraterie en général. Et pourquoi? Parce qu’en ce moment, je suis vraiment passionnée par la piraterie. (Pertinant, n’est-ce pas? Bon, passons aux choses sérieuses). Il s’agit de Samuel Bellamy, aussi apellé Black Sam ou le Prince des Pirates. Né dans le Devonshire, il est dit qu’il quitta rapidement l’Angleterre pour le Nouveau Monde, en quête de fortune. Malheureusement, l’expédition qu’il engagea dans la recherche de trésors espagnols coulés près des côtes de l’Amérique du Sud fut un échec. Il retourna sur le vieux continent et fonda une famille près de Canterbury. Mais l’appel de la mer était trop fort. Engagé à bord du navire du capitaine pirate Benjamin Hornigold, il lui succéda quand celui-ci se retira en 1717. Commence alors pour Samuel une véritable existence de pirate. Associé à Paul Williams, il décide de monter sa propre compagnie. S’en suivent de nombreux succès en mer, particulièrement dans les Antilles. Dans les écrits du capitaine Johnson, il est dit qu’il aurait fait plus de 50 prises en une seule année. Sa première, le Whydah, est un beau navire à la cargaison parfaite qui deviendra, avec Bellamy à sa barre, navire amiral de la flotte pirate. Toujours très préoccupé par le bien-être de son équipage et même de ses prisonniers, Bellamy est également connu pour posséder l’art de motiver ses troupes. Son élégance, son charisme et sa finesse d’esprit lui vaudront le surnom de Prince des Pirates. Un jour de 1717, il se vanta de son indépendance auprès du capitaine d’un navire marchand qu’il avait capturé , déclamant: “Je suis un prince libre, je peux faire la guerre au monde entier, je suis aussi puissant que celui qui commande une flotte de 100 navires sur mer ou une armée de 100.000 hommes sur terre”. Une déclaration aussi guindée aurait pu paraître exagérée. Mais Bellamy vivait en plein “âge d’or ” de la piraterie. Sa carrière prit subitement fin le 27 avril 1717, au large du Cap Cod, au cours d’un orage. Le Whydah coula, chargé de trésors provenant de plus de 53 navires, entrainant ses hommes et son capitaine dans les abysses. En ce jour, la piraterie perdait une de ses figures les plus imminentes. Jamais Maria ne revit celui dont elle attendait le retour avec tant d’espoir. Seuls deux hommes survécurent dont un certain Thomas Davis. Il déclarera à son procès que le Whydah transportait 180 sacs d’or et d’argent lors du naufrage et alimentera le folklore du Cap Cod. En 1720, un pirate du nom de Sam Bellamy réapparait au large du même Cap. Bien que l’histoire veuille qu’il mourru trois ans plus tôt, il s’agirait bel et bien du fameux capitaine. A son procès à Barnstable, il déclara, haranguant la Cour: “Ils nous condamnent, ces crapules, alors que la seule différence entre nous, c’est qu’ils volent les pauvres grâce à la loi, et que nous pillons les riches armés de notre seul courage”. Le mystère de cet étrange retour reste non résolu encore aujourd’hui. En 1984, une équipe de plongeurs retrouva au fond de l’océan l’épave de ce qui fut identifié comme l’illustre Whydah Gally. C’est le seul navire pirate connu jamais redécouvert. Un chargement d’armes, de pièces de monnaie, de bijoux et autres objets fut mis au jour. Comme quoi, la frontière est mince entre réalité et légende… Bisous, Lumi’

Ca s’passe comme ça chez les PDP!

Posted in Billets d'humeurs on 31 mars 2009 by Dragan Doria

Négociations à Santa Catalina

On change pas une équipe qui gagne, ni ses habitudes, d’un coté comme de l’autre haha.

La Nina retrouve le Vénitien

Posted in Billets d'humeurs on 31 mars 2009 by Dragan Doria

Sous le charme de Pietro? Non!

Cugel aurait il rendu Ama vénale et sage comme une image?

Cauchemards piratesques

Posted in Billets d'humeurs on 31 mars 2009 by Dragan Doria

Tremblez filles de gouverneurs!

Aîe aîe aîe sir, ça vous pend au nez!

Potter vs Ramius

Posted in Billets d'humeurs on 31 mars 2009 by Dragan Doria

Le duel en images

On en attendait pas moins!

L’Espagne contre le reste du monde

Posted in Billets d'humeurs, Vie de l'équipage, géostratégie, rumeurs on 31 mars 2009 by Dragan Doria

Bien le bonjour chers lecteurs. Depuis la tempête qui a paralysé les Caraïbes et foutu sans dessus dessous l’élan de travail de vos rédacteurs préférés (ou pas héhé), il y a matière à dire, et pour cause. Dans le grand sud, au nord est de la fameuse Baie des Pirates, un combat sans merci oppose ces derniers aux corsaires Espagnols.

Le titre de ce brulot aurait également pu s’intituler les Pirates seuls contre tous, car c’est un fait ces deux parties qui se livrent actuellement à une guerre sans merci sont comme qui dirait….dans la mouise.

Pour vous résumer cette affaire, d’un côté nous avons les corsaires Espagnols emmenés par les fidèles de la Casa Velasquez, aidés des cendres de la Hernandad qui semble difficilement s’être remise du départ de Potter et Rymkawa, sans oublier les Loups de Mers Sanguinaires et le gentilhomme nobliau Talcazar dans son galion moderne.

Tout ce petit monde a donc choisit d’escorter un convoi royal de 7 galions menés par le capitaine Henrique Canete dont parait il le contenu d’une seule de ses cales pourrait valoir fort cher, de quoi armer plusieurs navires….

Comme d’habitude nos chers compadres de la corona se sont lancés dans cette aventure contre tous les vautours qui voudraient toucher à leur or qui doit être ramené à Tolède coûte que coûte. Avec courage certes, mais des moyens limités en effectifs comme en matériel. Pris entre le feu de l’Okrama Invisible et des Frères de la Côte tous droits venus du centre pour avoir leur part du gâteau, ils ont commencé à enregistrer de lourdes pertes dans leur escorte dès leur arrivée au large de Cartagéna, Santa Maria et Rio, malgré une vaillance au combat qu’il faut tout de même saluer. Pertes infligées également au nord de la Baie de Maracaïbo où les attendaient les Pirates, tapis en meute et plus coordonnés que jamais. Pertes entièrement de leur faute enfin quand leurs retardataires tentèrent de reprendre Carthagéna à la France après passage du convoi, lorsque les Preneurs de Ports leur tombèrent dessus sans crier gare, n’en faisant qu’une bouchée.

Ce qui nous amène donc à nos chers amis au jolly roger dont la situation est à peine plus reluisante même s’ils semblent avoir le vent en poupe depuis quelques semaines.

Mais revenons donc en arrière…Suite à leur débacle dans le centre, et à l’affaire du piège à coucou, qui firent grand bruit. Voilà donc nos obscurs héros à poil de mature mais riches comme Crésus. On se demande grâce à qui hahahaha? A peine arrivés à bon port, ils remontent une belle flotte en moins de quinze jours dans leur bastion inexpugnable de Maracaïbo, dernière zone libre de la carte.

Evidémment ça vous remonte le moral d’affréter de si beaux joujous. Les voilà donc repartis, les poches vides mais remontés comme des pendules, Piastreux pour la plupart, qui choisissent pour l’occasion d’agrandir les effectifs de leur confrérie, bientôt rejoints par les Chevaliers de la Plume Noire. Et ouais! (bon en même temps là c’est sur c’est facile pour la source d’informations je sais)

Tout frais sortis de la cité, il cueillent donc les pauvres Espagnols qui arrivent de l’ouest au compte goute et leur offrent quelques chaloupes, au rythme éffréné de deux par jour pendant près d’une semaine.

Maiiiiis c’est là qu’il y a problême. Les Espagnols sentent bien que les Pirates profitent de la flotte royale sortie de Coro pour se payer du bon temps, et rameutent leurs vaisseaux 3 ponts pour les combattre, tout en réarmant tranquillement dans la colonie. S’ensuit une reculade mémorable des Pirates qui combatent comme ils peuvent mais sans casse, d’un coté comme de l’autre.

Là dessus arrive la grande tempête! Foutredieu elle nous a bien paralysé quand même. 3 semaines si je me trompe pas…quoique avec le rhum je sais plus trop.  Bref…

C’est ainsi que le climat se calmant, nos chers Pirates retrouvent la baie déserte face à eux. Où sont passés les 3 ponts? Dieu seul le sait. Le sage d’une tribu locale, appelé maitre Kara d’Oc, aurait dit les avoir vu dériver vers le nord ouest inexorabelement, accompagnés des fameux galions.

Voilà qui changeait la donne. Entre temps nos chers Pirates, nullement au courrant de leurs positions, décident de foncer sur Coro en opportunistes finits. Malheureusement pour nos chers amis Espagnols qui n’ont que 8 tartanes pour se défendre.

Leur défaite sera sans appel. En 3 jours, les Pirates prennent la ville, ne déplorant la perte que d’une frégate d’escorte qui menait l’attaque au côté de votre humble narrateur, celle d’Arland Vanertal qui justifia son surnom de “Maudit” pour le coup.

Les Espagnols avaient donc été surpris après la tempête par cette attaque furtivement menée. Mais les Pirates avaient fait leur choix. Pendant qu’ils prenaient la ville, au nord ouest les galions avançaient lentement mais surement. Les Espagnols leur en voulaient à présent, et détachèrent 6 de leur 8 vaisseaux 3 ponts, pour leur fermer la passe.

A l’heure où j’écris ces lignes de ma poupe, je les apperçois sur l’horizon, entouré de mes frères Piastreux et de nos alliés de la Plume Noire. Les corsaires Espagnols formant une armée de tartanes sont tous à Curaçao, les galions également.

Un seul manque à l’appel, pris par les Frères de la Côte qui n’ont pas dit leur dernier môt, toujours lancés à la poursuite de ce cortège, et qui sont actuellement signalés comme navigant au nord ouest des Piastreux et des vaisseaux 3 ponts qui leur font face.

Conclusion?

La tempête a profité aux Pirates pour prendre Coro, mais les a certainement éloignés irrémédiablement des galions. Par ailleurs on notera que si cette prise leur a redonné du baume au coeur, leur situation dans les Caraïbes semble des plus précaires puisqu’à l’heure où je vous parle, la ville de Tampa est en train de tomber aux mains des Anglais Ghost Squadron. Les Piastreux alignent une flotte des plus respectables, mais pour combien de temps? Sauront ils défendre leurs dernières possessions dans la Baie des Pirates? Le combat les opposant actuellement aux vaisseaux 3 ponts pourrait s’avérer déterminant pour l’avenir tout entier de la piraterie, c’est un fait.

Quant à nos Espagnols, une fois de plus seuls et contraints de défendre, nous pouvons affirmer comme fait établit que leur guerre face à la Hollande, la France, ainsi que leur opposition aux Pirates dans la défense du convoi, mobilisant une grande partie de leurs forces dans le sud, pourrait leur porter préjudice ailleurs. On me mumurre dans l’oreille que les PDP se seraient empressés de leur reprendre Santa Catalina au passage, et il est possible que ça ne soit que le début d’une funste série.

A qui profite le crime? Les Français peut être. Les FDLC on le sait ont dépouillé un de leurs galions et ont la possibilité de contourner les vaisseaux 3 ponts par le nord pour poursuivre l’escorte. Le feront ils? L’approche de Curaçao pourrait s’avérer plus qu’épineuse. Choisiront ils l’option d’attaquer la flotte royale en étau de concert avec les Pirates? Rien n’est sur. Ce qui l’est par contre c’est qu’ils semblent avoir assuré leurs arrières avec la présence des Corsaires Bretons du côté de Rio et compagnie. Mais n’oublions pas que l’affaire du piège à coucou n’est peut être pas terminée. Ses retombées pourraient affecter la toute puissance actuelle du Lys. Et le centre si bien gardé il y a peu pourrait se trouver démunit face à l’Angleterre qui a bien besoin de retrouver des couleurs, la Hollande parait il ayant choisit de mener la vie dure à l’Espagne….

La rédaction, au centre de ce conflit majeur, vous tiendra bien entendu au courrant du dénouement de cette affaire.

D.D

Retour, piège à coucou et convoi

Posted in Billets d'humeurs, Vie de l'équipage, géostratégie, rumeurs on 22 février 2009 by Dragan Doria

Salut à tous chers lecteurs et lectrices des Caraïbes, me revoici bien tard en cette nouvelle année, absent un moment des écrits ici, j’en ai bien conscience. Les raisons furent multiples…mais manque de temps et de motivation principalement. Parce que mon départ des Francs Marins le valait bien, ainsi que mon arrivée chez les Piastreux. Dans mon pays d’origine cette période est parait il propice pour le mercato…

Et c’est ce que je me disais en arrivant chez les pirates, après avoir partagé des trésors dont vous n’avez même pas conscience dans vos rêves les plus fous pour nombre d’entre vous. Tout était bien partit pourtant…mes amis qui m’avaient suivit dans le plus grand secret, Braton, Aenor et Maelys, et quitté eux aussi notre confrérie, voguent le long de la côte nord de Cuba. Nous sommes accompagnés des capitaines Maximus et Von Hubu en manque d’action, et laissons derrière nous tellement de choses et de souvenirs!

Et comme nous le pensions, notre nouvelle quête aussi difficile qu’intéressante, démarre plus vite que prévu. Sur un groupe de marchands français, nous appercevons celle que tous les pirates détestent, la célèbre d’Assen, en frégate, accompagnée de ses Nieu Nederland, en petits navires. Nous les engageons quelque peu par surprise, sans Maximus, qui ne veut pas s’impliquer. En moins de 7 heures le combat est déjà terminé, de leurs sept navires seuls trois parviennent à fuir et la belle Angelina a été abordée….

Victoire facile pour nous, rentable, accueillie en fanfare chez nos nouveaux comparses, mais…..les Hollandais l’ont mauvaise, et comme chacun sait même si ce n’est pas officiel, ils sont cul et chemise avec les Français. Et nous qui comptions prendre un port dans le centre à notre arrivée, nous commettons une grosse erreur. Après avoir longtemps hésité entre Santiago de Cuba et La Tortue/Port Margot, nous mettons finalement cap vers l’est, et c’est là que les Français nous attaquent “en prévention”. Ils nous avaient déjà fait le coup remarquez, c’est pas une surprise. Plutôt que vérifier ils tappent avant, puis ils parlent ensuite.

Halalalala très forts les Français, me demandes même qu’est ce qui m’a pris de les aider avec autant d’ardeur, et ce pendant si longtemps. Quand j’ai vu par exemple les Bretons qui abordent Von Hubu sans préavis, puis se plaignent que nous ripostions ensuite sur leurs navires, comme Jacques de Ploubalay, qui aura d’ailleurs le culot de me dire ensuite que s’attaquer aux Nieu Nederland c’est s’attaquer à la France, ça me troue l’cul. Ils se cherchaient donc des excuses pour nous attaquer en premier….chose très regrettable car ils ont eu vent de nos intentions que par rumeurs(et jamais par rp).

S’il n’y avait eu que les Bretons, grâce au ciel ils n’avaient aucune chance pour garder la ville, contrairement à ce qu’ils croyaient d’ailleurs, car nous avions imposer un blocus commercial sur le bois et la pierre. Mais nos nouveaux amis pirates mettaient du temps à arriver, et les informations d’éclaireur claires et nettes habituellement arrivèrent trop tard, alors que nous allions peut être passer à l’attaque au large.

Verdict des informations, flotte des FDLC signalée au sud ouest, et flotte des légers PDP signalée à l’est sur la Véga….Si près…je peux vous dire que c’est que la seconde fois depuis mon arrivée dans les Caraibes que je me suis posé autant de questions à la vision de forces ennemies si importantes. Pourquoi les Français avaient mobilisé autant de navires? Avec leurs alliés hollandais, ils étaient une bonne trentaine, là où nous autres dépassions péniblement la douzaine.

Le soir même, nous décidons donc de partir cap au sud ouest malgré la menace FDLC, avec un réel espoir de forcer le passage, et une ferme intention d’en découdre avec ces valeureux marins. Mais malheureusement pour nous, le sort s’acharne. D’abord la tempête qui s’est levée, puis le lendemain, le vent qui nous ralentit systématiquement et nous fait perdre un temps fou pendant 24h.

Cette fois nous savons que nous avons peu de chances au soir, mais espérons pouvoir mettre en place notre plan d’attaque au petit matin. Mais c’est là que la flotte légère des Bretons et des PDP nous harcèle et nous fait perdre tout espoir. Nous sommes complètement encerclés par un ramassis de barquasses aussi nombreux que des sauterelles, qui nous volera notre combat face aux Frères de la Cote, le plus drôle étant qu’en interne ils se vantaient comme pas possible parait il, ce qu’ils n’osèrent jamais faire de face, prétextant un regret à ce massacre organisé….

…organisé de longue date d’ailleurs. Certainement par ce vieux brigand de Tika, peut être bien presque aussi dégouté que nous en fin de compte. Car ce n’est pas dans le style de cet homme là d’agir ainsi. Alors que s’est il passé? Les Français qui avaient mobilisé une énorme force pour m’accueillir avec les honneurs ont choisit les tirs fratricides sur nous avant toute discussion. Décevant…Ils ont monté leur “piège à coucou” sans nous laisser la moindre chance d’en découdre, nous obligeant à sauver nos piastres, pour s’empresser de se plaindre qu’ils n’y avait pas eu de combat. Un comble n’est ce pas? Nous à la limite on pouvait toujours se plaindre, mais eux? Bref, nous avons perdu sur une accumulation de détails et par léger manque de temps. Dur à avaler mais c’est comme ça et la page est déjà tournée.

Mais nous avons des informateurs au palais du gouverneur qui savent que cette histoire aura des répercussions surement importantes. Mais pas de polémique avant confirmation de nos sources.

Les piastres récupérées, on s’est donc cassés pardi, pour notre dernier bastion, et s’y refaire la cerise…Maracaïbo, qui n’avait jamais aussi bien portée son nom de “Baie des Pirates” avec notre arrivée. Le sud, qui avait retrouvé son calme, allait de nouveau être le théatre d’affrontements extraordinaires à cause d’un nouvel évènement….

D’un coté, un convoi de 7 galions espagnols faisant route vers l’Europe et riche comme crésus, commandé par un inconnu au bataillon,  Henrique Canete, escorté par la Hernandad del Calamar, La Casa Velasquez, le galion de Talcazar, et quelques autres, dont la CNC. Au total une quinzaine de navires en plus si je ne m’abuse.

De l’autre nous avons l’Okrama Invisible avec deux Sharp Death, qui viennent de se faire botter le cul par l’armada française qui crêche à Rio et Santa Marta, commandée par d’Espiard. Evidemment la vie est dure pour ces pirates, enfin pirates….hmpf  je me comprend. Les Espagnols sont néanmoins inquiets, car malgré la bonne nouvelle de la pseudo scission au sein de la flotte royale (affaire à suivre d’ailleurs), on signale bientôt les FDLC, d’autres navires venant du nord, et les PDP(ça c’est à cause de moi hahahaha). Votre serviteur s’est donc fait un malin plaisir de prévenir le convoi, et un autre qui ressortit de sa boite, Alvaro Menas Alba, qui dormait avec ses 8 vaisseaux 3 ponts.

But atteint pour bibi, il est sortit et les PDP ont pris la poudre d’escampette. Au moins ils ne menaçaient plus. Pendant ce temps on armait une très jolie flotte en un temps record dans la baie, en observant les 3 ponts voguant vers le convoi, alors que de l’autre, certains vaisseaux de d’Espiard sortaient pour engager le convoi, ainsi que plusieurs FDLC, qui étaient défaits.

Voilà, en vrac, ben c’est un beau foutoir haha, la concentration de corsaires et pirates est vraiment élevée au mile carré et c’est loin d’être finit! Vas falloir suivre “l’affaire piège à coucou” chez le capit…euuuu gouverneur, sans compter “l’affaire d’Espiard”. Mais finalement, on va pas s’en plaindre n’est ce pas, ça bouge dans tous les sens et c’est tant mieux! On s’est tellement fait chié ces derniers mois, il est temps de se rattrapper….

Drag’ Doria, alias le Renard, à vot’ service m’sieurs dames!

Réponse de l’APU

Posted in Billets d'humeurs, explicit lyrics avec des tags , on 17 février 2009 by Lafleur

Suite au dernier article de notre nouveau journaliste Andrea Potter, l’APU a tenu à réagir. Je vous livre ici ce qui est parvenu jusqu’à la rédaction du pigeon.

En l’an de grâce 1609, siège de l’APU.

L’APU par ma voix souhaite par la présente répondre au brulot journalistique du 14 février nous concernant. Si nous n’étions pas en février mais en avril j’aurai juré qu’il s’agissait là d’un poisson, mais le journaliste à la prose si assurée à l’air de se prendre au sérieux… D’ailleurs au lieu de se poser la question de sa légitimité à écrire pareil compte rendu, il préfère se lancer dans une envolée lyrique qui fleure bon le ridicule auquel il nous a tous habitué.

Andréa Potter ! Tu es démasqué… Dès la première ligne je savais que tu étais l’auteur de pareil ouvrage. Ton style inimitable croisé à la désinformation sont ta marque de fabrique. En lisant ces lignes toi qui aime te citer “en tant que journaliste consciencieux” te poseras tu la question de l’objectivité ? Comment “un journaliste consciencieux” peut il parler de faits auxquels il a pris part ?

Mais revenons justement aux faits : il ne fait nul doute à nos yeux que la bataille qui fit rage à Tampa ne se solda pas par une victoire de l’APU, mais que celui qui fanfaronne aujourd’hui n’oublie pas la promiscuité d’un port bondé de pirates, bloqués pendant 1 semaine lors de notre blocus. L’exercice est périlleux pour l’assaillant il peut me croire. Les intempéries et les rotations vers des ports lointains ne sont pas pour rendre la manœuvre aisée. Nous ne regrettons pas l’expérience et savions l’entreprise hardie. On ne détruit pas toute la piraterie des caraïbes en une opération…

Cette histoire aurait pu s’arrêter là dans un semblant de dignité mais Potter aime, n’en doutons pas, s’écouter parler et s’approprier tous les lauriers d’une victoire qui fût tout sauf la sienne. Car si il fût des vainqueurs, cela ne peut être que les capitaines qui d’un côté comme de l’autre ont refusé de s’adonner à la facilité des intrigants, gagnant sur le terrain ce que d’autres, à son image, ont préféré magouiller en coulisse.

En effet, notre ami ANdreaPOTTER n’ignore sans doute pas, en écrivant ces lignes, que ses précieux renseignements fournis par la désormais célèbre espionne Ann van Haack sont entachés du sang de la trahison et de la perfidie. Et que pendant que lui buvait au succès d’une opération faussée, elle, de son côté payait le juste prix de sa victoire. L’abordage et la corde.
Voilà de quoi rendre le gout de la victoire plus amère.

Et que penser de l’hydre pirate à deux têtes Orik/Reikmort ? Que penser de sa combinaison de frégates et de leur part dans le conflit? Maintenant écartées des caraïbes par quelques Dieux de la mer… Oui assurément il y avait quelque chose de faux dans ce combat et j’aurai cru qu’un être sensé aurait pris le parti de se faire oublier. S’était sans compter sur ce cher Andréa, scribouilleur à ses heures, capitaines à temps plus que partiel et filou royal à temps complet.

Salutations messire Potter, à bientôt sur les mers, les jeunes capitaines vous montreront alors ce que c’est que jouer la partie à armes égales.

Capitaine Ramius pour l’APU
A bord de l’Euphrate quaiche de 17 canons

Y en APU ?

Posted in Billets d'humeurs on 14 février 2009 by Andrea Potter

Capitaines,

Durant l’année 1608, vous avez forcément entendu parler de l’union de toutes les confréries Hollandaises… Bon ok l’union des deux confréries Hollandaises, formant la fameuse organisation connue sous le nom d’ “APU”. Durant quelques mois, ces jeunes capitaines, menerent la vie dure aux pirates, jusque la éparpillés. Mais ces racailles des caraibes n’allaient pas se laisser faire sans réagir, ils se regroupèrent et décidèrent d’affronter les Hollandais dans un combat à mort, à quelques milles de tampa … Dans les premiers jours de combats, les pertes furent équilibrées, aucun des deux camps ne prenait l’avantage…. Jusqu’à la fameuse  bataille qui fut plus tard, appelée ”nuit d’encre”. En à peine quelques heures, tous les navires Hollandais furent détruits, sans pouvoir riposter. Les pirates venaient de remporter une grande victoire…

Hollandais et pirates se séparèrent, les uns pour se refaire une santé, pécunière et morale, les autres pour tenter de mettre à profit leur victoire et rendre son éclat à la piraterie.

Depuis ce moment, on remarque que les Hollandais enchainent les déboires, leurs principaux représentants et leurs plus anciens corsaires enchainant la mise à l’eau de leurs chaloupes, certains allant même jusqu’à quitter l’organisation…

 Alors, en tant que journalise conscienscieux, je me dois de me poser une question importante : cette victoire pirate aurait elle permit d’enrayer la menace que représentaient ces jeunes capitaines unis comme leurs provinces ? Il n’y a pas encore de certitudes à cette heure, laissons leur un peu de temps, avant de tirer trop de conclusions…