Archive pour la Catégorie sémantique

Un célèbre pirate… Bellamy

Posted in Billets d'humeurs, sémantique avec des tags on 28 avril 2009 by Dragan Doria

Après quelques absences, me voici de retour avec un article sous le bras dont je ne suis pas l’auteur. Pour les félicitations, il faudra s’adresser à Lumillule, qui n’est autre Lucila Valiente dans corsaires. Rendons donc à César ce qui est à César….

Je vous livre son article tel quel, et vous annonce que d’autres viendront le compléter, parlant de pirates ou corsaires célèbres dans l’histoire, parce qu’un peu de culture ça fait pas de mal, c’est bien connu!

Salutations à tous, Aujourd’hui je tiens à vous parler d’un des célèbres pirates qui marqua l’histoire des Antilles et de la piraterie en général. Et pourquoi? Parce qu’en ce moment, je suis vraiment passionnée par la piraterie. (Pertinant, n’est-ce pas? Bon, passons aux choses sérieuses). Il s’agit de Samuel Bellamy, aussi apellé Black Sam ou le Prince des Pirates. Né dans le Devonshire, il est dit qu’il quitta rapidement l’Angleterre pour le Nouveau Monde, en quête de fortune. Malheureusement, l’expédition qu’il engagea dans la recherche de trésors espagnols coulés près des côtes de l’Amérique du Sud fut un échec. Il retourna sur le vieux continent et fonda une famille près de Canterbury. Mais l’appel de la mer était trop fort. Engagé à bord du navire du capitaine pirate Benjamin Hornigold, il lui succéda quand celui-ci se retira en 1717. Commence alors pour Samuel une véritable existence de pirate. Associé à Paul Williams, il décide de monter sa propre compagnie. S’en suivent de nombreux succès en mer, particulièrement dans les Antilles. Dans les écrits du capitaine Johnson, il est dit qu’il aurait fait plus de 50 prises en une seule année. Sa première, le Whydah, est un beau navire à la cargaison parfaite qui deviendra, avec Bellamy à sa barre, navire amiral de la flotte pirate. Toujours très préoccupé par le bien-être de son équipage et même de ses prisonniers, Bellamy est également connu pour posséder l’art de motiver ses troupes. Son élégance, son charisme et sa finesse d’esprit lui vaudront le surnom de Prince des Pirates. Un jour de 1717, il se vanta de son indépendance auprès du capitaine d’un navire marchand qu’il avait capturé , déclamant: “Je suis un prince libre, je peux faire la guerre au monde entier, je suis aussi puissant que celui qui commande une flotte de 100 navires sur mer ou une armée de 100.000 hommes sur terre”. Une déclaration aussi guindée aurait pu paraître exagérée. Mais Bellamy vivait en plein “âge d’or ” de la piraterie. Sa carrière prit subitement fin le 27 avril 1717, au large du Cap Cod, au cours d’un orage. Le Whydah coula, chargé de trésors provenant de plus de 53 navires, entrainant ses hommes et son capitaine dans les abysses. En ce jour, la piraterie perdait une de ses figures les plus imminentes. Jamais Maria ne revit celui dont elle attendait le retour avec tant d’espoir. Seuls deux hommes survécurent dont un certain Thomas Davis. Il déclarera à son procès que le Whydah transportait 180 sacs d’or et d’argent lors du naufrage et alimentera le folklore du Cap Cod. En 1720, un pirate du nom de Sam Bellamy réapparait au large du même Cap. Bien que l’histoire veuille qu’il mourru trois ans plus tôt, il s’agirait bel et bien du fameux capitaine. A son procès à Barnstable, il déclara, haranguant la Cour: “Ils nous condamnent, ces crapules, alors que la seule différence entre nous, c’est qu’ils volent les pauvres grâce à la loi, et que nous pillons les riches armés de notre seul courage”. Le mystère de cet étrange retour reste non résolu encore aujourd’hui. En 1984, une équipe de plongeurs retrouva au fond de l’océan l’épave de ce qui fut identifié comme l’illustre Whydah Gally. C’est le seul navire pirate connu jamais redécouvert. Un chargement d’armes, de pièces de monnaie, de bijoux et autres objets fut mis au jour. Comme quoi, la frontière est mince entre réalité et légende… Bisous, Lumi’

Origine des insultes(part II)

Posted in sémantique on 8 octobre 2008 by Dragan Doria

Salut bande de moules!

Vous avez cru que le grand cric m’avait croqué ou quoi? J’vous rassure, je suis en quête d’informations de l’affaire Port margot, et vous aurez droit à un p’tit article qui sera pas piqué des hannetons avec le concours de quelques protagonistes.

Mais en attendant que vogue la galère et que vole le pigeon, un second article sur une insulte…. le bougre!

Dans la langue familière, bougre est devenu synonyme de type, individu, gars, etc….on dit un “bon bougre.” Bougre de…devient espèce de…

Il y a encore quelques siècles, en plein Moyen Age, le bougre c’était tout autre chose, à savoir le nom donné à certains hérétiques, car des doctrines religieuses semblables régnaient parmi les Bulgares(d’ailleurs le mot vient du latin bulgarus), les Bordures et les Albigeois.

Dans notre bien aimé XVIIème, le bougre désigne celui qui se livre à la débauche contre nature. Pourquoi? Parce que bien sur la plèbe accusait les hérétiques de tous les maux, pratiques et désordres infâmes.

Voilà voilà…vous voulez quelques bougres bien placés? Allez c’est cadeau. Bougres de marchands de guano! Bougres d’extraits de braies! Bougres de capitaines de bateau lavoir! Bougres de flibustiers à la noix de coco!

Origine des insultes (part I)

Posted in sémantique avec des tags , on 30 septembre 2008 by Dragan Doria

Salut tas de forbans. Vous avez cru que j’étais aussi mou du bulbe qu’ une huitre comme l’ autre lascar en dessous? Hahahahahaha! Laissez moi rire. Franchement si on peut plus déroger à la règle en prenant du bon temps à honorer madame sur le gaillard d’arrière, mais où allons nous?

Bon…à quoi je pensais moi. Ha oui ça y est! L’origine de nos insultes bande d’ignares! Ne vous êtes vous jamais demandé si vous saviez insulté votre ennemi avec classe? Ou encore si vous saviez déjà de quoi vous le traitiez tout simplement. Car c’est un fait, nombre d’insultes ont une vieille origine, et ce savoir se perd. Et ouais….putain de jeunes loups. Mille sabords, heureusement que la vieille garde est toujours là pour leur botter le cul, m’ enfin…

Bref, passons à la pratique et aujourd’hui apprenez l’ origine du mot crétin. Comment ça vous vous en foutez bande de macaques! Lisez et apprenez au moins une chose aujourd’hui:

(vient du grec kreta: craie, à cause du teint pâle, grisâtre des malades) . Le crétinisme dont sont affectés les crétins se manifeste par des signes de dégénérescence physique et morale. Nez épaté, yeux écartés, peau terreuse, face bouffie, rides profondes et précoces, tête large, bouche saliveuse dégoulinate, dents pourraves, cou goitreux, abdomen déformé,petite taille, ventre rond…etc….

Bou qu’il est laid cet oiseau là vous vous dites hein. Ben en fait il a une maladie, et oui. Continuons….

La médecine l’a repertorié ainsi : cretinus alpinus. Pourquoi alpinus? Parce que ces cas n’apparaissent que dans les régions montagneuses dans des vallées étroites, à l’ombre, sans air, les cas recensés étant principalement des hommes. Il y a d’autres raisons comme le manque d’hygiène, la consanguinité, une hérédité hum…pas forcément avantageuse. Puis ces couillons boivent de la neige aussi. Faut vraiment être frappé. Quoi c’est plus scientifique là? En tout cas c’est la vérité.

Néanmoins…j’ai une question pour vous lecteurs. Pouvez vous m’expliquer pourquoi il y a autant voire plus de cas en Normandie que dans les massifs français?  J’invente rien hein, un vieux rebouteux m’a montré un parcho qui le montre. C’est tant le trou du Lys que ça?

Dragan Doria