Salut à tous chers lecteurs et lectrices des Caraïbes, me revoici bien tard en cette nouvelle année, absent un moment des écrits ici, j’en ai bien conscience. Les raisons furent multiples…mais manque de temps et de motivation principalement. Parce que mon départ des Francs Marins le valait bien, ainsi que mon arrivée chez les Piastreux. Dans mon pays d’origine cette période est parait il propice pour le mercato…
Et c’est ce que je me disais en arrivant chez les pirates, après avoir partagé des trésors dont vous n’avez même pas conscience dans vos rêves les plus fous pour nombre d’entre vous. Tout était bien partit pourtant…mes amis qui m’avaient suivit dans le plus grand secret, Braton, Aenor et Maelys, et quitté eux aussi notre confrérie, voguent le long de la côte nord de Cuba. Nous sommes accompagnés des capitaines Maximus et Von Hubu en manque d’action, et laissons derrière nous tellement de choses et de souvenirs!
Et comme nous le pensions, notre nouvelle quête aussi difficile qu’intéressante, démarre plus vite que prévu. Sur un groupe de marchands français, nous appercevons celle que tous les pirates détestent, la célèbre d’Assen, en frégate, accompagnée de ses Nieu Nederland, en petits navires. Nous les engageons quelque peu par surprise, sans Maximus, qui ne veut pas s’impliquer. En moins de 7 heures le combat est déjà terminé, de leurs sept navires seuls trois parviennent à fuir et la belle Angelina a été abordée….
Victoire facile pour nous, rentable, accueillie en fanfare chez nos nouveaux comparses, mais…..les Hollandais l’ont mauvaise, et comme chacun sait même si ce n’est pas officiel, ils sont cul et chemise avec les Français. Et nous qui comptions prendre un port dans le centre à notre arrivée, nous commettons une grosse erreur. Après avoir longtemps hésité entre Santiago de Cuba et La Tortue/Port Margot, nous mettons finalement cap vers l’est, et c’est là que les Français nous attaquent “en prévention”. Ils nous avaient déjà fait le coup remarquez, c’est pas une surprise. Plutôt que vérifier ils tappent avant, puis ils parlent ensuite.
Halalalala très forts les Français, me demandes même qu’est ce qui m’a pris de les aider avec autant d’ardeur, et ce pendant si longtemps. Quand j’ai vu par exemple les Bretons qui abordent Von Hubu sans préavis, puis se plaignent que nous ripostions ensuite sur leurs navires, comme Jacques de Ploubalay, qui aura d’ailleurs le culot de me dire ensuite que s’attaquer aux Nieu Nederland c’est s’attaquer à la France, ça me troue l’cul. Ils se cherchaient donc des excuses pour nous attaquer en premier….chose très regrettable car ils ont eu vent de nos intentions que par rumeurs(et jamais par rp).
S’il n’y avait eu que les Bretons, grâce au ciel ils n’avaient aucune chance pour garder la ville, contrairement à ce qu’ils croyaient d’ailleurs, car nous avions imposer un blocus commercial sur le bois et la pierre. Mais nos nouveaux amis pirates mettaient du temps à arriver, et les informations d’éclaireur claires et nettes habituellement arrivèrent trop tard, alors que nous allions peut être passer à l’attaque au large.
Verdict des informations, flotte des FDLC signalée au sud ouest, et flotte des légers PDP signalée à l’est sur la Véga….Si près…je peux vous dire que c’est que la seconde fois depuis mon arrivée dans les Caraibes que je me suis posé autant de questions à la vision de forces ennemies si importantes. Pourquoi les Français avaient mobilisé autant de navires? Avec leurs alliés hollandais, ils étaient une bonne trentaine, là où nous autres dépassions péniblement la douzaine.
Le soir même, nous décidons donc de partir cap au sud ouest malgré la menace FDLC, avec un réel espoir de forcer le passage, et une ferme intention d’en découdre avec ces valeureux marins. Mais malheureusement pour nous, le sort s’acharne. D’abord la tempête qui s’est levée, puis le lendemain, le vent qui nous ralentit systématiquement et nous fait perdre un temps fou pendant 24h.
Cette fois nous savons que nous avons peu de chances au soir, mais espérons pouvoir mettre en place notre plan d’attaque au petit matin. Mais c’est là que la flotte légère des Bretons et des PDP nous harcèle et nous fait perdre tout espoir. Nous sommes complètement encerclés par un ramassis de barquasses aussi nombreux que des sauterelles, qui nous volera notre combat face aux Frères de la Cote, le plus drôle étant qu’en interne ils se vantaient comme pas possible parait il, ce qu’ils n’osèrent jamais faire de face, prétextant un regret à ce massacre organisé….
…organisé de longue date d’ailleurs. Certainement par ce vieux brigand de Tika, peut être bien presque aussi dégouté que nous en fin de compte. Car ce n’est pas dans le style de cet homme là d’agir ainsi. Alors que s’est il passé? Les Français qui avaient mobilisé une énorme force pour m’accueillir avec les honneurs ont choisit les tirs fratricides sur nous avant toute discussion. Décevant…Ils ont monté leur “piège à coucou” sans nous laisser la moindre chance d’en découdre, nous obligeant à sauver nos piastres, pour s’empresser de se plaindre qu’ils n’y avait pas eu de combat. Un comble n’est ce pas? Nous à la limite on pouvait toujours se plaindre, mais eux? Bref, nous avons perdu sur une accumulation de détails et par léger manque de temps. Dur à avaler mais c’est comme ça et la page est déjà tournée.
Mais nous avons des informateurs au palais du gouverneur qui savent que cette histoire aura des répercussions surement importantes. Mais pas de polémique avant confirmation de nos sources.
Les piastres récupérées, on s’est donc cassés pardi, pour notre dernier bastion, et s’y refaire la cerise…Maracaïbo, qui n’avait jamais aussi bien portée son nom de “Baie des Pirates” avec notre arrivée. Le sud, qui avait retrouvé son calme, allait de nouveau être le théatre d’affrontements extraordinaires à cause d’un nouvel évènement….
D’un coté, un convoi de 7 galions espagnols faisant route vers l’Europe et riche comme crésus, commandé par un inconnu au bataillon, Henrique Canete, escorté par la Hernandad del Calamar, La Casa Velasquez, le galion de Talcazar, et quelques autres, dont la CNC. Au total une quinzaine de navires en plus si je ne m’abuse.
De l’autre nous avons l’Okrama Invisible avec deux Sharp Death, qui viennent de se faire botter le cul par l’armada française qui crêche à Rio et Santa Marta, commandée par d’Espiard. Evidemment la vie est dure pour ces pirates, enfin pirates….hmpf je me comprend. Les Espagnols sont néanmoins inquiets, car malgré la bonne nouvelle de la pseudo scission au sein de la flotte royale (affaire à suivre d’ailleurs), on signale bientôt les FDLC, d’autres navires venant du nord, et les PDP(ça c’est à cause de moi hahahaha). Votre serviteur s’est donc fait un malin plaisir de prévenir le convoi, et un autre qui ressortit de sa boite, Alvaro Menas Alba, qui dormait avec ses 8 vaisseaux 3 ponts.
But atteint pour bibi, il est sortit et les PDP ont pris la poudre d’escampette. Au moins ils ne menaçaient plus. Pendant ce temps on armait une très jolie flotte en un temps record dans la baie, en observant les 3 ponts voguant vers le convoi, alors que de l’autre, certains vaisseaux de d’Espiard sortaient pour engager le convoi, ainsi que plusieurs FDLC, qui étaient défaits.
Voilà, en vrac, ben c’est un beau foutoir haha, la concentration de corsaires et pirates est vraiment élevée au mile carré et c’est loin d’être finit! Vas falloir suivre “l’affaire piège à coucou” chez le capit…euuuu gouverneur, sans compter “l’affaire d’Espiard”. Mais finalement, on va pas s’en plaindre n’est ce pas, ça bouge dans tous les sens et c’est tant mieux! On s’est tellement fait chié ces derniers mois, il est temps de se rattrapper….
Drag’ Doria, alias le Renard, à vot’ service m’sieurs dames!

