Suite au dernier article de notre nouveau journaliste Andrea Potter, l’APU a tenu à réagir. Je vous livre ici ce qui est parvenu jusqu’à la rédaction du pigeon.
En l’an de grâce 1609, siège de l’APU.
L’APU par ma voix souhaite par la présente répondre au brulot journalistique du 14 février nous concernant. Si nous n’étions pas en février mais en avril j’aurai juré qu’il s’agissait là d’un poisson, mais le journaliste à la prose si assurée à l’air de se prendre au sérieux… D’ailleurs au lieu de se poser la question de sa légitimité à écrire pareil compte rendu, il préfère se lancer dans une envolée lyrique qui fleure bon le ridicule auquel il nous a tous habitué.
Andréa Potter ! Tu es démasqué… Dès la première ligne je savais que tu étais l’auteur de pareil ouvrage. Ton style inimitable croisé à la désinformation sont ta marque de fabrique. En lisant ces lignes toi qui aime te citer “en tant que journaliste consciencieux” te poseras tu la question de l’objectivité ? Comment “un journaliste consciencieux” peut il parler de faits auxquels il a pris part ?
Mais revenons justement aux faits : il ne fait nul doute à nos yeux que la bataille qui fit rage à Tampa ne se solda pas par une victoire de l’APU, mais que celui qui fanfaronne aujourd’hui n’oublie pas la promiscuité d’un port bondé de pirates, bloqués pendant 1 semaine lors de notre blocus. L’exercice est périlleux pour l’assaillant il peut me croire. Les intempéries et les rotations vers des ports lointains ne sont pas pour rendre la manœuvre aisée. Nous ne regrettons pas l’expérience et savions l’entreprise hardie. On ne détruit pas toute la piraterie des caraïbes en une opération…
Cette histoire aurait pu s’arrêter là dans un semblant de dignité mais Potter aime, n’en doutons pas, s’écouter parler et s’approprier tous les lauriers d’une victoire qui fût tout sauf la sienne. Car si il fût des vainqueurs, cela ne peut être que les capitaines qui d’un côté comme de l’autre ont refusé de s’adonner à la facilité des intrigants, gagnant sur le terrain ce que d’autres, à son image, ont préféré magouiller en coulisse.
En effet, notre ami ANdreaPOTTER n’ignore sans doute pas, en écrivant ces lignes, que ses précieux renseignements fournis par la désormais célèbre espionne Ann van Haack sont entachés du sang de la trahison et de la perfidie. Et que pendant que lui buvait au succès d’une opération faussée, elle, de son côté payait le juste prix de sa victoire. L’abordage et la corde.
Voilà de quoi rendre le gout de la victoire plus amère.
Et que penser de l’hydre pirate à deux têtes Orik/Reikmort ? Que penser de sa combinaison de frégates et de leur part dans le conflit? Maintenant écartées des caraïbes par quelques Dieux de la mer… Oui assurément il y avait quelque chose de faux dans ce combat et j’aurai cru qu’un être sensé aurait pris le parti de se faire oublier. S’était sans compter sur ce cher Andréa, scribouilleur à ses heures, capitaines à temps plus que partiel et filou royal à temps complet.
Salutations messire Potter, à bientôt sur les mers, les jeunes capitaines vous montreront alors ce que c’est que jouer la partie à armes égales.
Capitaine Ramius pour l’APU
A bord de l’Euphrate quaiche de 17 canons